Sep
24
sam
Waloo Quartet
Sep 24 @ 15 h 00 min – 17 h 00 min
Waloo Quartet @ Salle Pierre Roselli

Le groupe

Le Waloo Quartet est un des quartets incontournable de l’Ile de La Réunion. Depuis près de 10 ans, le groupe délivre un jazz frais et sincère, dans lequel énergie, interactivité, écoute et partage sont au centre du son des musiciens. Loin des sentiers battus, le groupe met un point d’honneur à faire découvrir aux amateurs de jazz des standards que le public connait peu, et montre ainsi la richesse et la diversité de ce style.

Avec l’enregistrement de son premier album, Waloo offre un répertoire de compositions pleines d’énergie et d’enthousiasme, alliant modernité et tradition, le tout teinté de couleurs indo-océaniques.

En 2011 et 2012, le groupe s’est produit en première partie du guitariste Nguyên-Lê, du jeune prodige Tigran Hamasyan et s’est entouré du trompettiste mauricien Philippe Thomas et du tromboniste français Philippe Renaud pour une série de concerts dans l’île. En 2013 Waloo Qtet fait la première partie de Gaël Horellou Qtet au Séchoir de St Leu.

Le public est unanime : l’énergie communicative et les ambiances aériennes emportent l’auditeur.

Les musiciens

Eric Lucilly : Drums (Wonderbrass, Pierre Wekstein, Laurence Beaumarchais, Rémy Chaudagne…)

David Félix : Contrebasse (Meddy Gerville, Bastèr, Ti Fock…)

Luc Joly : Saxophones (Lo Gryo, Sabouk, L’Orkès Péï Ker Ourio…)

Nicolas Beaulieu : Guitare (Bastèr, Gael Horellou, Antoine Hervé, Rémy Chaudagne, Natacha Tortillard…)

Oct
26
mer
MOZART : SYMPHONIE CONCERTANTE POUR VIOLON ET ALTO ET 40e SYMPHONIE EN SOL MINEUR
Oct 26 @ 20 h 00 min – 22 h 00 min
MOZART : SYMPHONIE CONCERTANTE POUR VIOLON ET ALTO ET 40e SYMPHONIE EN SOL MINEUR @ Salle Pierre Roselli

Le CRR présente Mozart, 40e symphonique en sol mineur et symphonie concertante pour violon et alto

Solistes : Eva Tasmadjian (violon), Kahina Zaïmen (alto)
Direction : Laurent Goossaert.

Mozart : Vous avez dit… Classique ?…

La musique de la seconde moitié du 18ème siècle représente l’archétype de ce qu’on appelle couramment la « musique classique ».
En effet si on veut trouver le « classicisme » sur l’échelle chronologique, il faut aller chercher quelque-part entre la mort de Bach (1750) et les dernières années de Beethoven (à partir de 1815).
Elle est donc très courte, cette période (à peine plus de 50 ans) qui a légué son nom comme une sorte de « générique » à six ou sept siècles de croisements, de mélanges, de métissages de styles et de langages.
Un nom « générique » un peu réducteur, donc, au regard de la frise chronologique, mais réducteur également sur le plan sémantique…
L’idée de « classique » véhicule un « je ne sais quoi », de convenu, d’entendu…
Un objet sans aspérités, voire sans surprises…
Une idée bien relayée par « l’iconographie officielle » de Mozart, qui nous donne à voir un petit enfant sage et surdoué sautant des genoux des Reines et Princesses d’Europe jusqu’au tabouret du clavecin pour étonner tout le monde avec l’interprétation de ses propres compositions sous l’œil humide d’un papa-agent-d’artiste fier et prospère…
Et si Mozart pouvait être bien autre-chose ?
Quelque-chose de tout sauf convenu, de jamais entendu, plein d’aspérités, quelque-chose qui ferait alterner douceur et contemplation avec violence, révolte et engagement…
C’est d’ailleurs en substance ce que nous dit Winkler, dans son Hommage à Mozart : Et si nous écoutions Mozart autrement ?… Et pour le donner à écouter autrement… Il faut le jouer autrement…
L’Orchestre de la Région Réunion nous habituerait-il depuis quelque temps à « revisiter » régulièrement les « tubes » d’une musique que l’on nomme un peu vite « Classique » ?… À dépoussiérer les highlights des salles de concerts ?…
Il y a deux saisons, c’était la 5ème de Beethoven qui prenait un coup de jeune…
Décoiffante, la lecture de Gilles Apap des Quatre saisons de Vivaldi La saison dernière ?… C’est peu dire…
Et cette fois-ci, la 40ème de Mozart…
À propos de Mozart ; vous avez dit… Classique ?…
Venez vérifier…

Laurent Goossaert (Chef d’orchestre associé à la saison de l’Orchestre de la Région Réunion).

Dates des concerts payants tout public :

– Mercredi 26 octobre, 20h, Salle Pierre Roselli, Musée Stella Matutina, Saint-Leu,
– Vendredi 28 octobre, 20h, Salle Gramoun Lélé, Saint-Benoît,
– Dimanche 30 octobre, 17h, Église de la Délivrance, Saint-Denis.

Entrée au tarif unique de 10 €. Billetterie 0892707974 et sur le www.monticket.re.

Oct
28
ven
MOZART : SYMPHONIE CONCERTANTE POUR VIOLON ET ALTO ET 40e SYMPHONIE EN SOL MINEUR
Oct 28 @ 20 h 00 min – 22 h 00 min
MOZART : SYMPHONIE CONCERTANTE POUR VIOLON ET ALTO ET 40e SYMPHONIE EN SOL MINEUR @ Salle Gramoun Lélé (Centre Gramoun Lélé du Conservatoire à Rayonnement Régional)

Le CRR présente Mozart, 40e symphonique en sol mineur et symphonie concertante pour violon et alto

Solistes : Eva Tasmadjian (violon), Kahina Zaïmen (alto)
Direction : Laurent Goossaert.

Mozart : Vous avez dit… Classique ?…

La musique de la seconde moitié du 18ème siècle représente l’archétype de ce qu’on appelle couramment la « musique classique ».
En effet si on veut trouver le « classicisme » sur l’échelle chronologique, il faut aller chercher quelque-part entre la mort de Bach (1750) et les dernières années de Beethoven (à partir de 1815).
Elle est donc très courte, cette période (à peine plus de 50 ans) qui a légué son nom comme une sorte de « générique » à six ou sept siècles de croisements, de mélanges, de métissages de styles et de langages.
Un nom « générique » un peu réducteur, donc, au regard de la frise chronologique, mais réducteur également sur le plan sémantique…
L’idée de « classique » véhicule un « je ne sais quoi », de convenu, d’entendu…
Un objet sans aspérités, voire sans surprises…
Une idée bien relayée par « l’iconographie officielle » de Mozart, qui nous donne à voir un petit enfant sage et surdoué sautant des genoux des Reines et Princesses d’Europe jusqu’au tabouret du clavecin pour étonner tout le monde avec l’interprétation de ses propres compositions sous l’œil humide d’un papa-agent-d’artiste fier et prospère…
Et si Mozart pouvait être bien autre-chose ?
Quelque-chose de tout sauf convenu, de jamais entendu, plein d’aspérités, quelque-chose qui ferait alterner douceur et contemplation avec violence, révolte et engagement…
C’est d’ailleurs en substance ce que nous dit Winkler, dans son Hommage à Mozart : Et si nous écoutions Mozart autrement ?… Et pour le donner à écouter autrement… Il faut le jouer autrement…
L’Orchestre de la Région Réunion nous habituerait-il depuis quelque temps à « revisiter » régulièrement les « tubes » d’une musique que l’on nomme un peu vite « Classique » ?… À dépoussiérer les highlights des salles de concerts ?…
Il y a deux saisons, c’était la 5ème de Beethoven qui prenait un coup de jeune…
Décoiffante, la lecture de Gilles Apap des Quatre saisons de Vivaldi La saison dernière ?… C’est peu dire…
Et cette fois-ci, la 40ème de Mozart…
À propos de Mozart ; vous avez dit… Classique ?…
Venez vérifier…

Laurent Goossaert (Chef d’orchestre associé à la saison de l’Orchestre de la Région Réunion).

Dates des concerts payants tout public :

– Mercredi 26 octobre, 20h, Salle Pierre Roselli, Musée Stella Matutina, Saint-Leu,
– Vendredi 28 octobre, 20h, Salle Gramoun Lélé, Saint-Benoît,
– Dimanche 30 octobre, 17h, Église de la Délivrance, Saint-Denis.

Entrée au tarif unique de 10 €. Billetterie 0892707974 et sur le www.monticket.re.

Oct
30
dim
MOZART : SYMPHONIE CONCERTANTE POUR VIOLON ET ALTO ET 40e SYMPHONIE EN SOL MINEUR
Oct 30 @ 17 h 00 min – 19 h 00 min
MOZART : SYMPHONIE CONCERTANTE POUR VIOLON ET ALTO ET 40e SYMPHONIE EN SOL MINEUR @ Eglise de la Délivrance

Le CRR présente Mozart, 40e symphonique en sol mineur et symphonie concertante pour violon et alto

Solistes : Eva Tasmadjian (violon), Kahina Zaïmen (alto)
Direction : Laurent Goossaert.

Mozart : Vous avez dit… Classique ?…

La musique de la seconde moitié du 18ème siècle représente l’archétype de ce qu’on appelle couramment la « musique classique ».
En effet si on veut trouver le « classicisme » sur l’échelle chronologique, il faut aller chercher quelque-part entre la mort de Bach (1750) et les dernières années de Beethoven (à partir de 1815).
Elle est donc très courte, cette période (à peine plus de 50 ans) qui a légué son nom comme une sorte de « générique » à six ou sept siècles de croisements, de mélanges, de métissages de styles et de langages.
Un nom « générique » un peu réducteur, donc, au regard de la frise chronologique, mais réducteur également sur le plan sémantique…
L’idée de « classique » véhicule un « je ne sais quoi », de convenu, d’entendu…
Un objet sans aspérités, voire sans surprises…
Une idée bien relayée par « l’iconographie officielle » de Mozart, qui nous donne à voir un petit enfant sage et surdoué sautant des genoux des Reines et Princesses d’Europe jusqu’au tabouret du clavecin pour étonner tout le monde avec l’interprétation de ses propres compositions sous l’œil humide d’un papa-agent-d’artiste fier et prospère…
Et si Mozart pouvait être bien autre-chose ?
Quelque-chose de tout sauf convenu, de jamais entendu, plein d’aspérités, quelque-chose qui ferait alterner douceur et contemplation avec violence, révolte et engagement…
C’est d’ailleurs en substance ce que nous dit Winkler, dans son Hommage à Mozart : Et si nous écoutions Mozart autrement ?… Et pour le donner à écouter autrement… Il faut le jouer autrement…
L’Orchestre de la Région Réunion nous habituerait-il depuis quelque temps à « revisiter » régulièrement les « tubes » d’une musique que l’on nomme un peu vite « Classique » ?… À dépoussiérer les highlights des salles de concerts ?…
Il y a deux saisons, c’était la 5ème de Beethoven qui prenait un coup de jeune…
Décoiffante, la lecture de Gilles Apap des Quatre saisons de Vivaldi La saison dernière ?… C’est peu dire…
Et cette fois-ci, la 40ème de Mozart…
À propos de Mozart ; vous avez dit… Classique ?…
Venez vérifier…

Laurent Goossaert (Chef d’orchestre associé à la saison de l’Orchestre de la Région Réunion).

Dates des concerts payants tout public :

– Mercredi 26 octobre, 20h, Salle Pierre Roselli, Musée Stella Matutina, Saint-Leu,
– Vendredi 28 octobre, 20h, Salle Gramoun Lélé, Saint-Benoît,
– Dimanche 30 octobre, 17h, Église de la Délivrance, Saint-Denis.

Entrée au tarif unique de 10 €. Billetterie 0892707974 et sur le www.monticket.re.

Juin
22
jeu
ROSSINI : PETITE MESSE SOLENNELLE (EXTRAITS) par le Choeur de Chambre de la Réunion
Juin 22 @ 20 h 00 min – 21 h 30 min
ROSSINI : PETITE MESSE SOLENNELLE (EXTRAITS) par le Choeur de Chambre de la Réunion @ Eglise de Trois Mares au Tampon

L’Orchestre de la Région Réunion présente la Petite Messe Solennelle de Rossini interprétée par le Chœur de Chambre de la Réunion sous la direction de Daniel Bargier avec Lauriane Righi au piano et Ariane Lorentz à l’accordéon.

Gioacchino Rossini : Petite Messe solennelle

Si, dans toute la production musicale de Rossini, on peut douter de la sincérité de ses sentiments religieux, on ne peut en revanche nier qu’il a offert à l’Eglise au moins trois chefs d’œuvre : la Messa di Gloria des jeunes années, le Stabat Mater de 1832 et la Petite Messe solennelle des vieux jours.

C’est à soixante-quinze ans, soit plus de trente ans après avoir pris sa retraite officielle, que Rossini se lance dans l’aventure d’une messe pour soli, chœur mixte, piano et harmonium. Il la désigne lui-même comme son « dernier péché de vieillesse ».

Comme pour se faire pardonner d’avoir négligé le Créateur dans une bonne partie de son œuvre féconde, il adresse à ce dernier une dédicace en forme de boutade : « Bon Dieu… la voilà terminée cette pauvre petite messe. Est-ce bien de la musique sacrée que je viens de faire, ou de la sacrée musique ? J’étais né pour l’opera buffa, tu le sais bien ! Peu de science, un peu de cœur, tout est là. Sois donc béni et accorde-moi le Paradis. »

Le titre lui-même est une raillerie : « Petite Messe »… qui dure près d’une heure et demie, où s’enchevêtrent les genres avec une candeur et une grandeur qui ne peuvent qu’émouvoir.

Petite, la messe l’est en revanche par son effectif. Le compositeur lui-même, préconise sur la page de garde de son manuscrit : « Douze chanteurs de trois sexes – hommes, femmes et castrats – seront suffisants pour son exécution ; à savoir huit pour le chœur, quatre pour les solos, total douze Chérubins – Dieu pardonne-moi le rapprochement suivant. Douze aussi sont les Apôtres dans le célèbre coup de mâchoire peint à fresque par Léonard, dit la Cène, qui le croirait !  Il y a parmi tes disciples de ceux qui prennent des fausses notes !  Seigneur, rassure-toi, j’affirme qu’il n’y aura pas de Judas à mon déjeuner et que les miens chanteront juste et con amore tes louanges ! »

C’est à ce déjeuner que le Chœur de Chambre du Conservatoire à Rayonnement Régional de la Réunion vous invite. Quelques morceaux choisis vous régaleront et vous convaincront, comme en 1864 le critique Filippo Filippi, que « Rossini s’est surpassé lui-même, car personne ne saurait dire ce qui l’emporte, de la science et de l’inspiration. La fugue est digne de Bach pour l’érudition. »

La Petite Messe solennelle et le véritable testament musical de Rossini, son ultime étape dans l’introspection. Il y a mis toute sa science, toute sa ferveur, toute son audace aussi : derrière la simplicité de ses formes, la modestie de son effectif, la clarté de sa facture, elle recèle une hardiesse et une subtilité très nouvelle chez lui. Rossini jette un regard mélancolique vers les passé, mais tend la main résolument vers la modernité. Et si, au détour d’une harmonie, une larme coule, elle est bien vite séchée par une bouffée d’espoir.

Dates et lieux des concerts :

  • jeudi 22 juin 20 h, Église de Trois Mares • le Tampon
  • vendredi 23 juin 20 h, Église de Sainte-Marie • centre-ville (ATTENTION : concert gratuit en hommage à la mémoire du Père Glénac, entrée libre dans la limite des places disponibles, pas de réservations possibles)
  • samedi 24 juin 20 h, Église de Saint-gilles-les-Hauts
  • dimanche 25 juin 16 h Église de Piton Sainte Rose (Notre Dame des Laves) (concert commémoratif des 40 ans de la coulée de 1977)

Pour les concerts du 22, 24, 25 juin, tarif unique de 10€, billetterie 0892707974, www.monticket.re

Juin
23
ven
ROSSINI : PETITE MESSE SOLENNELLE (EXTRAITS) par le Choeur de Chambre de la Réunion
Juin 23 @ 20 h 00 min – 21 h 30 min
ROSSINI : PETITE MESSE SOLENNELLE (EXTRAITS) par le Choeur de Chambre de la Réunion @ Eglise de Sainte-Marie, centre ville

L’Orchestre de la Région Réunion présente la Petite Messe Solennelle de Rossini interprétée par le Chœur de Chambre de la Réunion sous la direction de Daniel Bargier avec Lauriane Righi au piano et Ariane Lorentz à l’accordéon.

Gioacchino Rossini : Petite Messe solennelle

Si, dans toute la production musicale de Rossini, on peut douter de la sincérité de ses sentiments religieux, on ne peut en revanche nier qu’il a offert à l’Eglise au moins trois chefs d’œuvre : la Messa di Gloria des jeunes années, le Stabat Mater de 1832 et la Petite Messe solennelle des vieux jours.

C’est à soixante-quinze ans, soit plus de trente ans après avoir pris sa retraite officielle, que Rossini se lance dans l’aventure d’une messe pour soli, chœur mixte, piano et harmonium. Il la désigne lui-même comme son « dernier péché de vieillesse ».

Comme pour se faire pardonner d’avoir négligé le Créateur dans une bonne partie de son œuvre féconde, il adresse à ce dernier une dédicace en forme de boutade : « Bon Dieu… la voilà terminée cette pauvre petite messe. Est-ce bien de la musique sacrée que je viens de faire, ou de la sacrée musique ? J’étais né pour l’opera buffa, tu le sais bien ! Peu de science, un peu de cœur, tout est là. Sois donc béni et accorde-moi le Paradis. »

Le titre lui-même est une raillerie : « Petite Messe »… qui dure près d’une heure et demie, où s’enchevêtrent les genres avec une candeur et une grandeur qui ne peuvent qu’émouvoir.

Petite, la messe l’est en revanche par son effectif. Le compositeur lui-même, préconise sur la page de garde de son manuscrit : « Douze chanteurs de trois sexes – hommes, femmes et castrats – seront suffisants pour son exécution ; à savoir huit pour le chœur, quatre pour les solos, total douze Chérubins – Dieu pardonne-moi le rapprochement suivant. Douze aussi sont les Apôtres dans le célèbre coup de mâchoire peint à fresque par Léonard, dit la Cène, qui le croirait !  Il y a parmi tes disciples de ceux qui prennent des fausses notes !  Seigneur, rassure-toi, j’affirme qu’il n’y aura pas de Judas à mon déjeuner et que les miens chanteront juste et con amore tes louanges ! »

C’est à ce déjeuner que le Chœur de Chambre du Conservatoire à Rayonnement Régional de la Réunion vous invite. Quelques morceaux choisis vous régaleront et vous convaincront, comme en 1864 le critique Filippo Filippi, que « Rossini s’est surpassé lui-même, car personne ne saurait dire ce qui l’emporte, de la science et de l’inspiration. La fugue est digne de Bach pour l’érudition. »

La Petite Messe solennelle et le véritable testament musical de Rossini, son ultime étape dans l’introspection. Il y a mis toute sa science, toute sa ferveur, toute son audace aussi : derrière la simplicité de ses formes, la modestie de son effectif, la clarté de sa facture, elle recèle une hardiesse et une subtilité très nouvelle chez lui. Rossini jette un regard mélancolique vers les passé, mais tend la main résolument vers la modernité. Et si, au détour d’une harmonie, une larme coule, elle est bien vite séchée par une bouffée d’espoir.

Dates et lieux des concerts :

  • jeudi 22 juin 20 h, Église de Trois Mares • le Tampon
  • vendredi 23 juin 20 h, Église de Sainte-Marie • centre-ville (ATTENTION : concert gratuit en hommage à la mémoire du Père Glénac, entrée libre dans la limite des places disponibles, pas de réservations possibles)
  • samedi 24 juin 20 h, Église de Saint-gilles-les-Hauts
  • dimanche 25 juin 16 h Église de Piton Sainte Rose (Notre Dame des Laves) (concert commémoratif des 40 ans de la coulée de 1977)

Pour les concerts du 22, 24, 25 juin, tarif unique de 10€, billetterie 0892707974, www.monticket.re

Juin
24
sam
ROSSINI : PETITE MESSE SOLENNELLE (EXTRAITS) par le Choeur de Chambre de la Réunion
Juin 24 @ 20 h 00 min – 21 h 30 min
ROSSINI : PETITE MESSE SOLENNELLE (EXTRAITS) par le Choeur de Chambre de la Réunion @ Eglise de Saint-Gilles-Les-Hauts

L’Orchestre de la Région Réunion présente la Petite Messe Solennelle de Rossini interprétée par le Chœur de Chambre de la Réunion sous la direction de Daniel Bargier avec Lauriane Righi au piano et Ariane Lorentz à l’accordéon.

Gioacchino Rossini : Petite Messe solennelle

Si, dans toute la production musicale de Rossini, on peut douter de la sincérité de ses sentiments religieux, on ne peut en revanche nier qu’il a offert à l’Eglise au moins trois chefs d’œuvre : la Messa di Gloria des jeunes années, le Stabat Mater de 1832 et la Petite Messe solennelle des vieux jours.

C’est à soixante-quinze ans, soit plus de trente ans après avoir pris sa retraite officielle, que Rossini se lance dans l’aventure d’une messe pour soli, chœur mixte, piano et harmonium. Il la désigne lui-même comme son « dernier péché de vieillesse ».

Comme pour se faire pardonner d’avoir négligé le Créateur dans une bonne partie de son œuvre féconde, il adresse à ce dernier une dédicace en forme de boutade : « Bon Dieu… la voilà terminée cette pauvre petite messe. Est-ce bien de la musique sacrée que je viens de faire, ou de la sacrée musique ? J’étais né pour l’opera buffa, tu le sais bien ! Peu de science, un peu de cœur, tout est là. Sois donc béni et accorde-moi le Paradis. »

Le titre lui-même est une raillerie : « Petite Messe »… qui dure près d’une heure et demie, où s’enchevêtrent les genres avec une candeur et une grandeur qui ne peuvent qu’émouvoir.

Petite, la messe l’est en revanche par son effectif. Le compositeur lui-même, préconise sur la page de garde de son manuscrit : « Douze chanteurs de trois sexes – hommes, femmes et castrats – seront suffisants pour son exécution ; à savoir huit pour le chœur, quatre pour les solos, total douze Chérubins – Dieu pardonne-moi le rapprochement suivant. Douze aussi sont les Apôtres dans le célèbre coup de mâchoire peint à fresque par Léonard, dit la Cène, qui le croirait !  Il y a parmi tes disciples de ceux qui prennent des fausses notes !  Seigneur, rassure-toi, j’affirme qu’il n’y aura pas de Judas à mon déjeuner et que les miens chanteront juste et con amore tes louanges ! »

C’est à ce déjeuner que le Chœur de Chambre du Conservatoire à Rayonnement Régional de la Réunion vous invite. Quelques morceaux choisis vous régaleront et vous convaincront, comme en 1864 le critique Filippo Filippi, que « Rossini s’est surpassé lui-même, car personne ne saurait dire ce qui l’emporte, de la science et de l’inspiration. La fugue est digne de Bach pour l’érudition. »

La Petite Messe solennelle et le véritable testament musical de Rossini, son ultime étape dans l’introspection. Il y a mis toute sa science, toute sa ferveur, toute son audace aussi : derrière la simplicité de ses formes, la modestie de son effectif, la clarté de sa facture, elle recèle une hardiesse et une subtilité très nouvelle chez lui. Rossini jette un regard mélancolique vers les passé, mais tend la main résolument vers la modernité. Et si, au détour d’une harmonie, une larme coule, elle est bien vite séchée par une bouffée d’espoir.

Dates et lieux des concerts :

  • jeudi 22 juin 20 h, Église de Trois Mares • le Tampon
  • vendredi 23 juin 20 h, Église de Sainte-Marie • centre-ville (ATTENTION : concert gratuit en hommage à la mémoire du Père Glénac, entrée libre dans la limite des places disponibles, pas de réservations possibles)
  • samedi 24 juin 20 h, Église de Saint-gilles-les-Hauts
  • dimanche 25 juin 16 h Église de Piton Sainte Rose (Notre Dame des Laves) (concert commémoratif des 40 ans de la coulée de 1977)

Pour les concerts du 22, 24, 25 juin, tarif unique de 10€, billetterie 0892707974, www.monticket.re

Juin
25
dim
ROSSINI : PETITE MESSE SOLENNELLE (EXTRAITS) par le Choeur de Chambre de la Réunion
Juin 25 @ 16 h 00 min – 17 h 30 min
ROSSINI : PETITE MESSE SOLENNELLE (EXTRAITS) par le Choeur de Chambre de la Réunion @ Eglise de Piton Sainte-Rose (Notre Dame des Laves)

L’Orchestre de la Région Réunion présente la Petite Messe Solennelle de Rossini interprétée par le Chœur de Chambre de la Réunion sous la direction de Daniel Bargier avec Lauriane Righi au piano et Ariane Lorentz à l’accordéon.

Gioacchino Rossini : Petite Messe solennelle

Si, dans toute la production musicale de Rossini, on peut douter de la sincérité de ses sentiments religieux, on ne peut en revanche nier qu’il a offert à l’Eglise au moins trois chefs d’œuvre : la Messa di Gloria des jeunes années, le Stabat Mater de 1832 et la Petite Messe solennelle des vieux jours.

C’est à soixante-quinze ans, soit plus de trente ans après avoir pris sa retraite officielle, que Rossini se lance dans l’aventure d’une messe pour soli, chœur mixte, piano et harmonium. Il la désigne lui-même comme son « dernier péché de vieillesse ».

Comme pour se faire pardonner d’avoir négligé le Créateur dans une bonne partie de son œuvre féconde, il adresse à ce dernier une dédicace en forme de boutade : « Bon Dieu… la voilà terminée cette pauvre petite messe. Est-ce bien de la musique sacrée que je viens de faire, ou de la sacrée musique ? J’étais né pour l’opera buffa, tu le sais bien ! Peu de science, un peu de cœur, tout est là. Sois donc béni et accorde-moi le Paradis. »

Le titre lui-même est une raillerie : « Petite Messe »… qui dure près d’une heure et demie, où s’enchevêtrent les genres avec une candeur et une grandeur qui ne peuvent qu’émouvoir.

Petite, la messe l’est en revanche par son effectif. Le compositeur lui-même, préconise sur la page de garde de son manuscrit : « Douze chanteurs de trois sexes – hommes, femmes et castrats – seront suffisants pour son exécution ; à savoir huit pour le chœur, quatre pour les solos, total douze Chérubins – Dieu pardonne-moi le rapprochement suivant. Douze aussi sont les Apôtres dans le célèbre coup de mâchoire peint à fresque par Léonard, dit la Cène, qui le croirait !  Il y a parmi tes disciples de ceux qui prennent des fausses notes !  Seigneur, rassure-toi, j’affirme qu’il n’y aura pas de Judas à mon déjeuner et que les miens chanteront juste et con amore tes louanges ! »

C’est à ce déjeuner que le Chœur de Chambre du Conservatoire à Rayonnement Régional de la Réunion vous invite. Quelques morceaux choisis vous régaleront et vous convaincront, comme en 1864 le critique Filippo Filippi, que « Rossini s’est surpassé lui-même, car personne ne saurait dire ce qui l’emporte, de la science et de l’inspiration. La fugue est digne de Bach pour l’érudition. »

La Petite Messe solennelle et le véritable testament musical de Rossini, son ultime étape dans l’introspection. Il y a mis toute sa science, toute sa ferveur, toute son audace aussi : derrière la simplicité de ses formes, la modestie de son effectif, la clarté de sa facture, elle recèle une hardiesse et une subtilité très nouvelle chez lui. Rossini jette un regard mélancolique vers les passé, mais tend la main résolument vers la modernité. Et si, au détour d’une harmonie, une larme coule, elle est bien vite séchée par une bouffée d’espoir.

Dates et lieux des concerts :

  • jeudi 22 juin 20 h, Église de Trois Mares • le Tampon
  • vendredi 23 juin 20 h, Église de Sainte-Marie • centre-ville (ATTENTION : concert gratuit en hommage à la mémoire du Père Glénac, entrée libre dans la limite des places disponibles, pas de réservations possibles)
  • samedi 24 juin 20 h, Église de Saint-gilles-les-Hauts
  • dimanche 25 juin 16 h Église de Piton Sainte Rose (Notre Dame des Laves) (concert commémoratif des 40 ans de la coulée de 1977)

Pour les concerts du 22, 24, 25 juin, tarif unique de 10€, billetterie 0892707974, www.monticket.re

Déc
3
dim
Concert Pique-Nique à la piscine du Baril à St Philippe
Déc 3 @ 11 h 00 min – 17 h 00 min
Concert Pique-Nique à la piscine du Baril à St Philippe @ Saint-Philippe, piscine du Baril

A l’occasion des 30 ans, le CRR continue sa tournée des lieux en plein air avec un zembrocal d’orchestres d’élèves.
Au programme en forme de buffet varié à partager avec de grandes partitions connues issues des musiques classiques, des musiques de film et des musiques traditionnelles ancrées dans nos mémoires…
Un genre de salade musicale composée spécialement pour ce pique nique partagé de nos 30 ans.
Venez nombreux, c’est gratuit, et n’hésitez pas à covoiturer !

Un grand merci à la municipalité de St Philippe qui nous accueille et nous mets à disposition des moyens techniques pour l’occasion.
#30ansCRR #CRR30ans #CRR974 #saintphilippe #lareunion #orchestres #conservatoire #piquenique

Mai
17
jeu
Où va le monde ? : Spectacle de danse de Régine Le Dréau Avec Mickaëlle Rivière et Makoro Traoré avec la participation de Vincent Philéas et de Saodaj
Mai 17 @ 19 h 30 min – 20 h 30 min
Où va le monde ? : Spectacle de danse de Régine Le Dréau Avec Mickaëlle Rivière et Makoro Traoré avec la participation de Vincent Philéas et de Saodaj @ Au Fanal, la Cité des Arts, Saint-Denis

Spectacle de danse de Régine Le Dréau Avec Mickaëlle Rivière et Makoro Traore avec la participation de Vincent Philéas et de Saodaj le jeudi 17 mai à 19h30 au Fanal, à la Cité des Arts à St Denis.

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles, réservations au 0262 92 09 90.

« Où va le monde ? »

Cela vous interpelle ?

La bêtise humaine, l’indifférence, l’agressivité, la méchanceté gratuite ? …

La première partie du spectacle traite de ces maux.

Et si la solution était le vivre ENSEMBLE …

La nature aussi souffre de ces « mots ». Pour exemple « la déforestation » …

Et pourtant …LA NATURE : source de vie, terre nourricière

 

1re partie

  • Danse contemporaine :

Chorégraphie : Mickaëlle Rivière

Musiques :

  • Mozart: Lacrimosa De London Philarmonic Orchestra,
  • Uni Rec De Alva Noto,
  • Nisi Dominus De La Tempesta,
  • Jumping Jack (From « Le Capital ») Dd Armand Amar,
  • The Path De Zoë Keating.
  • Danse contemporaine :

Chorégraphie : Régine Le Dréau

Musiques :

  • György Ligeti (Ten Pieces For Wind Quintet),
  • Messian (Oiseaux Exotiques),
  • Daan (Victory),
  • Craig Armstrong (Inhaler),
  • Woodkid (Volcano).

Avec la participation de Kevin Lebon.

  • Danse africaine :

Chorégraphie : Makoro Traoré.

Percussionnistes : Jean-Cyri Mari, Guiliane Jacquemotte, Olivier Bujard, Jérôme Pichon.

  • Danse contemporaine

Chorégraphie : Mickaëlle Rivière.

Musique live avec les élèves de Vincent Philéas « ANSAMB » de Maya Kamaty.

 

2ème partie

  • Danse contemporaine :

Chorégraphie : Régine Le Dréau.

Musiques :

  • Armand Amar (Le Discours Du Sorcier / Un Arbre Tombe),
  • Goran Bregovic (Lento Arabesco),
  • Ludovico Einaudi (Experience),
  • Agnes Obel (Smoke And Mirrors).
  • Danse africaine :

Chorégraphie : Makoro Traoré.

Percussionnistes : Jean-Cyri Mari, Guiliane Jacquemotte, Olivier Bujard, Jérôme Pichon.

  • Danse contemporaine :

Chorégraphie : Régine Le Dréau.

Musique live avec le groupe SAODAJ « Pokor lèr ».

 

Les danseuses :

  • Danse contemporaine :

Tiffany Razafindrakoto, Naomie Leste, Gabrielle Boulevart, Laureen Stephan, Auryanne Siret, Romy Berard, Prune Merat, Pauline Mallie, Forlane Robert, Camille Ah-Von, Salome Bensaid, Emma Law Bo Kang, Ornella Alessandri, Mathilde Geye, Amelie Laïk, Lise Sellier, Lhiu Lam Win Hime, Ambre Vallard, Enora Fontaine, Lilou Michon, Lou Hugot, Theanne Larrue, Jade Viotemma Nona, Annea Advisse Des Ruisseaux, Naëma Arne Chatel, Nirina Rasetta, Diane Lemercier, Marie Ruiz.

  • Danse africaine :

Isabelle Anamoutou, Aurette Ponin, Kathy Riviere, Béatrice Themeze, Natacha Virgine, Manuel Virgine, Kendra Tetu, Vanessa Herve, Manon Perrigault, Oksana Desportes, Oriane Lusseyran, Béatrice Rambarane, Thomas Alamelle, Gladys Boquet, Marianne Sidibe, Angela Nazaire, Fabienne Gle, Katia Berger, Laurence Trepon, Mélanie Aguilhon, Natacha Degeronimi, Séverine Rapanoel, Florence Bubus.

 

Un grand merci à Kévin pour sa participation, ainsi qu’aux différentes personnes qui l’ont accompagné.