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Eglise Notre Dame du Bon Port, Terre Sainte

LES MUSIQUES MARIALES PAR LE CHOEUR DE CHAMBRE DU CRR ET LES MUSICIENS DE L'ORR

LES MUSIQUES MARIALES PAR LE CHOEUR DE CHAMBRE DU CRR ET LES MUSICIENS DE L'ORR Saison CRR

Tarif : 10€

Durée : 1h15

Catégorie(s) : Agenda, Eglise Notre Dame du Bon Port, Terre Sainte, Salle,

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Si la musique mariale est ancrée dans la tradition du chant grégorien, il existe une autre source, profane, véhiculée par la chanson populaire, les deux traditions s’enrichissant l’une l’autre. D’autre part, la musique mariale fut a l’origine vocale, mais elle s’ouvrit ensuite grâce à la polyphonie à la musique instrumentale, et en particulier,surtout à partir du XVe siècle, à l’orgue.

 En Occident, le chant grégorien a permis le développement de la musique liturgique : c’est en effet le saint pape Grégoire le Grand qui, dès le VIe siècle, a recueilli et codifié d’anciennes mélodies. Le chant grégorien a suscité de très nombreuses séquences, tropes proses, hymnes plus ou moins lies à la musique populaire, dont un grand nombre est destiné à célébrer la Vierge Marie. Le répertoire du grégorien comprend également des messes, dont deux sont consacrées à la Vierge Marie.

La musique dite classique, qui débute au milieu du XVIIIe siècle et se termine vers 1820, offrira des pièces consacrées a la Vierge Marie, de Mozart, de Haydn… L’estompement du sentiment religieux à partir de la fin du XVIIIe siècle aura bien sur des conséquences sur la musique mariale. Les musiciens romantiques en Allemagne, en France et en Italie célébreront la Vierge Marie selon le goût caractéristique de cette époque, et l’on voit apparaître dans la seconde moitié du XIXe siècle de nombreux oratorios.

Le Chœur de Chambre du CRR vous propose de découvrir quelques œuvres de leur programme des musiques mariales : Ave Maria et Salva Regina de Joseph Haydn

Cet offertoire « Ave Maria » appartient aux premières compositions salzbourgeoises sacrées de Michael Haydn et fut probablement compose aux alentours de 1765. Il témoigne du style typique de Haydn, celui d’atteindre une expressivité sensible avec des moyens modestes. C’est à Eisenstadt, en 1770/71, qu’Haydn composa son Salve Regina en quatre mouvements, caractérise par l’utilisation concertante de l’orgue. Haydn y excelle dans la transposition musicale des textes mariaux. Prévu a l’origine pour quatre solistes, une interprétation chorale du Salve Regina est possible.

Stabat Mater en sol mineur op. 138 de Joseph Rheinberger composa deux Stabat Mater, qui sont tels les deux faces d’une même pièce. Le premier, opus 16 est une œuvre de sa première période créatrice. Fresque importante, destinée au concert, elle est en tout l’opposé du second Stabat composé en 1884 et, lui, destiné a un usage religieux. On y observe alors une véritable intimité, un effacement des grands effets au profit d’un style sacre quasi intemporel qui est la marque de fabrique de la période de la maturité du compositeur. L’ensemble de la partition de conception de l’œuvre tient sur une seule page. Si Rheinberger écrira lui-même les parties du chœur, de l’orgue et de la contrebasse, il laissera le soin à son ancien élève Cavallo le soin d’orchestrer les cordes.

Par le Chœur de Chambre du CRR, et les musiciens de l’Orchestre de la Région Réunion. Direction Camille Bourrouillou.

Dates, horaires et lieux :

    • Jeudi 8 juin, 20h, Église de Terre Sainte, St Pierre.
    • Vendredi 9 juin, 20h, Église de la Délivrance, St Denis.
    • Dimanche 11 juin, 16h, Église de St Gilles les Bains.

Entrée tarif unique de 10 €. Billetterie 0892707974, monticket.re